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<title>A LA FRONTIERE DE L`HISTOIRE</title>
<description>NAISSANCE DE L'EGYPTE</description>
<link>http://scorpion2.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
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	<title>MIGRATIONS PREHISTORIQUES A PARTIR DES ADN ACTUELS</title>
	<description><![CDATA[Déduction des migrations préhistoriques à partir des actuels ADN
The McDonald Institute for Archaeological Research of the University of Cambridge
Traduit par Jean-Pierre LASTRAJOLI©
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Ndt : L’ADN mitochondrial (ADN mt ou mtDNA en anglais) ne fait pas partie de l’ADN contenu dans les noyaux cellulaires, il se situe dans un autre composant cellulaire&nbsp;: les mitochondries qui produisent l’énergie dans les cellules eucaryotes. Cette forme d’ADN est essentiellement transmis par la mère, ceci est lié aux proportions respectives en mitochondries des gamètes (ovule 99% et spermatozoïde 1%).
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Les lignées matérielles de tous les humains actuellement en vie s’unifient dans une Eve mitochondriale, née dans le Sud ou l’Est de l’Afrique, il y a environ 130.000 ans. L’Homos sapiens se propage principalement à travers l’Afrique. Certaines localisations des fossiles modernes datant de cette époque spnt indiquées sur la carte. 
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA01.jpg">&nbsp;
Il y a environ&nbsp; 60 à 80.000 ans, une expansion renouvelée repeupla l’Afrique avec les types mtDNA L2 et L3, tandis que les types originels L1 deviennent finalement une minorité presque de partout, excepté chez les ancêtres des Khoisan (Bushmen) et Biaka (Pygmées de l’Ouest).
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA02.jpg">
La ré-expansion africaine conduit à la première (et la seule) migration humaine moderne couronnée de succès hors de l’Afrique, il y a environ 50 à 60.000 ans. Tous les non-Africains d’ajourd’hui descendent des types M et N, tous deux issus d’un type L3 africain. Le groupe quittant l’Afrique devait être très petit, étant donné que seulement 2 lignages mtDNA ont survécu.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA03.jpg">
Les émigrants hors de l’Afrique bientôt se séparent en différentes routes, avec la route côtière des tropiques vers l’Australie et la Papouasie-Nouvelle Guinée qui est la plus rapide. Des restes d’hommes modernes à la grotte Niah et au Lac Mongo datent d’il y a environ 40.000 ans. Les migrants du Nord doivent avoir rencontré des conditions plus rudes&nbsp;: les Neanderthals, les saisons, et un climat changeant brusquement pendant les premières périodes du dernier Age Glaciaire. A noter que les actuels Européens n’ont pas de types M.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA04.jpg">
Dans la période&nbsp;comprise&nbsp;entre&nbsp; il y a 60.000&nbsp;et 30.000 années, les humains se propagent faiblement sur le continent du "Vieux Monde", et leurs types M et N dérivent en des types fondateurs descendants, les "haplogroupes" mtDNA, lesquels sont encore de nos jours spécifiques d’un continent – ou une région –. Cette propagation interrompue hors de l’Afrique a été surnommée le scénario "Faible Jardin d’Eden" (Harpending et al. 1993), par opposition au scénario du "Jardin d’Eden Puissant", surnom pour un processus ininterrompu hors de l’Afrique (Out of Africa).
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA05.jpg">
Les fluctuations irrégulières du dernier Age Glaciaire se stabilisant il y a 30.000 ans (transition de l’étape glaciaire 3 à l’étape 2), les populations locales des Homo sapiens s’accroissent fortement, se répendant en Europe et en Asie du&nbsp; Nord, et l’Homo neanderthalensis s’éteint. Les preuves archéologiques d’une présence de l’homme moderne sont plus nombreuses (culture gravétienne en Europe, fossiles Zhoukoudian – homme dit de Pékin - en Chine). A noter que seulement une sélection d’haplogroupes mtDNA est montrée sur la carte, pour des raisons de place.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA06.jpg">
Il y a environ 25.000 ans, le niveau des mers est inférieur à l’actuel de 120 mètres, aussi l’Amérique et l’Asie sont reliées par une passerelle de terre sauvage. Un petit groupe d’Homo Sapiens depuis le Nord de la Sibérie se déplace vers les Amériques, dont la signature caractéristique ABCD est à présent trouvée à travers les Amériques – tous parlant le langage ancestral des amérindiens selon le dernier écrit de Joseph Greenberg.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA07.jpg">
Il y a environ 25.000 ans, la glaciation maximum est atteinte, obligeant les humains à se retirer vers le Sud. Par exemple, il y a des foyers glaciaires en Béringie et en Ibérie, où les survivants accumulent respectivement les types A-D et H-V.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA08.jpg">
Le groupe de migrants qui a pénétré en Amérique a été scindé en différentes zones par les conditions glaciaires. Un groupe survit en Béringie (perdant les types originels B,C and X) – leurs descendants deviendront plus tard les populations parlant esquimau-aleute et dene. Les autres, un&nbsp;groupe plus grand, sont les Amérindiens qui procèdent à la colonisation des Amériques, parvenant à Meadowcroft (Pennsylvanie), il y a environ 18.000 ans.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA08b.jpg">
Les phases de réchauffement Bolling-Allerod (il y a 15.000 à 13.000 ans) ont causé une retraite partielle des glaces et une réoccupation des lattitudes du nord par les humains. La diversité restreinte qui en résulte dans le Nord est mise en évidence de nos jours par la prédominance saisissante du A (presque 100%) chez les esquimaux-aleutes et les denes, par le pourcentage (50-60%) de H de V en Europe nord-occidentale, et par une perte totale du type minoritaire X et même du type majoritaire B en Asie du Nord. Des cultures archéologiques distinctives apparaissent.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA09a.jpg">
La dernière phase (celle du Dryas récent) de la Période Glaciaire prend soudainement fin, il y a 11.400 ans, en à peine une décade. La stabilisation climatique qui s’ensuit, sans précédent au cours des dernières 100.000 années, permet le développement de l’agriculture, probablement avec la propagation concomitante de certains langages, et les types mtDNA, par exemple en Europe (langages indo-européens) en Afrique du Nord (langages afro-asiatiques).
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA09b.jpg">
Les remarquables histoires d’installation dans le récent Holocène comprennent la re-colonisation du Groenland par les Néo-Esquimaux sortis d’Alaska (il y a 2000 ans), et le peuplement de Madagascar (il y a 2000 ans) comme celui du Pacifique (il y a principalement 1000 ans) par des navigateurs austronésiens.
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA10.jpg">
Cette histoire du mtDNA a été reconstituée depuis 1992 avec des équipes de collaborateurs, et est seulement une vision parmi de nombreuses dans le domaine. Inévitablement, la recherche génétique and les découvertes archéologiques changeront bon nombre des conclusions présentées ici, et certains détails ont été significativement simplifiés pour la présentation. Pour remédier au dernier inconvénient, le lecteur peut se référer aux publications sur ce site web.
http://www.mcdonald.cam.ac.uk/genetics/labpubs.html
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/mtDNA11.jpg">
Les principales étapes techniques dans ce projet impliquaient la détection et l’élimination systématique des données erronées publiées (dont les nôtres), le développement de réseaux phylogénétiques afin de reconstituer l’arborescence de la mtDNA, et le perfectionnement du taux de mutation de la mtDNA comme une horloge moléculaire afin de dater les évènements préhistoriques. Tous ces aspects demeurent une partie de nos activités de recherches.
&nbsp;<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/Progression_des_caprines.jpg">
Progression des caprines depuis l'Asie Mineure
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<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/Progression_des_bovins.jpg">]]></description>
	<link>http://scorpion2.zeblog.com/113758-migrations-prehistoriques-a-partir-des-adn-actuels/</link>
	<author>Ahmosis</author>
	<pubDate>Mon, 04 Dec 2006 00:54:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>La palette de Minshat Ezzat et le couteau de Den</title>
	<description><![CDATA[La palette de Minshat Ezzat et le couteau de DenTraduit et condensé par Ahmosis&nbsp;
Nécropole de la fin du prédynastique et du début du dynastique
Minshat el-Ezzat et Tell el-Samarah (Gouvernorat de Dakahliya), Delta

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Le gouvernorat d’El Dakahlia, situé dans la partie centrale du Delta, passait pour être les seizième et dix-septième nomes de la Basse Egypte, au cours de la période pharaonique. Une nécropole a été découverte à Minshat Ezzat, à 15 kms au sud de Tell el-Rabee, laquelle fut Mendes. 
Mendes était mentionné dans les textes des sarcophages comme le lieu de rencontre d’Osiris et de Rê et devinrent le "Ba uni", les mêmes textes disant que le ba d’Osiris se manifesta&nbsp; à travers le corps d’un bélier&nbsp;; à la suite de quoi, Osiris fut&nbsp; représenté comme un bélier et la vénération d’Osiris se poursuivit à l’époque ptolémaïque. Mendes devint la capitale de l’Egypte au cours de la 29ème dynastie. 
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La civilisation dans le secteur remonte au tout début de la période dynastique, puisque les plus anciennes tombes découvertes qu’on y trouve sont des mastabas attribués à la première et seconde dynasties&nbsp;; mais les savants ont prouvé leur utilisation au cours des périodes prédysnastique et archaïque. Ce secteur fut connu en hiéroglyphique comme Anebet puis Djedet qui fut mentionné dans la liste géographique enregistrée sur les murs du compartiment blanc de Senousert I (Sésostris 1er) dans le temple de Karnak à Louxor.
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Les fouilles présentées ont été effectuées par Salem el-Baghdadi, chef de fouilles, sous la supervision de Naguib Mohamed el-Sayed Nour, directeur général pour le SCA dans le Gouvernorat de Dakahliya. Les archéologues du CSA ont commencé leurs fouilles en septembre 1998. La nécropole du début de la période dynastique fut alors découverte et le travail est toujours en cours. 
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Minshat Ezzat 
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Le site de Minshat Ezzat est situé à environ 15 kms à l’est d’el-Simbillâwein et environ 20 kms au sud-ouest de Mendes, laquelle fut déjà une place importante au cours de la fin des temps préhistoriques. La nécropole de Minshat Ezzat est à présent située au milieu des terres cultivées.
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Le cycle des travaux de fouilles du CSA à Minshat Ezzat démarra en septembre 1998. Les fouilles ont révélé un village à l’est des nécropoles. Après avoir exhumé des tombes gréco-romaines en briques crues, l'équipe de fouilles découvrit,&nbsp;dans la seconde strate, 102 tombes datant des périodes de la fin du prédynastique et du début du dynastique. 
Les parties mises au jour du site consistent en deux secteurs d’un demi feddan chacun (2100 m²). Les tombes ont été fouillées dans le sol jusqu’au niveau des sables de Gezira. Souvent, elles étaient bordées avec des blocs de vase. 
Les tombeaux contenaient des poteries et une quantité importante de vaisselle en pierre, composée entre autres d’albâtre, de schiste et de roche porphyrique. En outre, il y avait des couteaux de silex, des bracelets en pierre et des colliers.Certaines des superbes poteries portent les signes du symbole du poisson tel que celui du poisson de Hat meheit, la divinité qui devint le dieu principal vénéré dans le 16ème nome à Mendes, l’actuel Tell El Rabee à 15kms au nord de la nécropole découverte. Hat Meheit fut probablement le premier dieu vénéré à être représenté sous la forme d’un poisson, symbole d’une économie de pêche ("la communauté de pêche".. Parmi les objets mis au jour, une perle cylindrique comporte une inscription hiéroglyphique se lisant smr-sk3. smr.s Hr qui pourrait représenter une combinaison de l’âme et du ba, selon les archéologues du CSA. 
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&nbsp;<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/poignard_de_Den.jpg">
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Dans une tombe, un beau couteau de silex (48cm de long) a été découvert, inscrit avec le serekh de Den, le 5ème&nbsp; roi de la 1ère dynastie. (le serekh était la forme qui incluait le nom du roi et dont le développement donna le cartouche). Hor, sur le sommet du serekh est representé comme un faucon afin d’exprimer le fait que Den était un roi puissant et son règne fut particulièrement caractéristique et prospère.
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Cependant, le chef-d’œuvre de la nécropole était une important palette décorée, la première sur de nombreuses années à être découverte in situ (el-Baghdadi 1999). Elle était brisée en quatre morceaux, mais, réparée, elle semblait presque complète. Les palettes découvertes sont peu nombreuses et n’excèdent pas le nombre de 10, mais, en réalité, la palette exhumée est particulièrement belle dans ses dessins représentant des animaux. Les symboles rares gravés dénotent sa référence à la période dynastique naissante. Les inscriptions montrent un chien de chasse poursuivant un élégant animal qui ressemble à une gazelle bondissante tentant d’échapper à la course du chien. 
<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/s/scorpion2/Palette_de_Manshiyet_el_Ezzat.jpg">
Ce chien est également suivi par un animal ressemblant à une gazelle, mais dans une attitude paisible&nbsp;; cette attitude, selon le directeur du secteur, Ibrahim El Saidi, dénote de la paix et la tranquillité qui étaient carctéristiques du règne au cours de cette période. Les deux animaux représentés dans une même position sont le symbole de l’unification de la Haute et Basse Egypte&nbsp;; les deux animaux,&nbsp; se faisant tous deux face, tiennent leur queue dressée. Leurs longs cous s’entrelacent en une représentation mythologique ; cet entrelacement est symbole significatif de l’unification. 
Les ongles des animaux sont répétés avec l’autre animal représenté dans la partie inférieure de la palette&nbsp;; c’est un animal avec de longues oreilles et une queue basse et se tenant dans une position très paisible. Une plume, qui ressemble à un palmier, est représentée tout à fait à droite de la palette, dont la forme générale est la représentation d’un cœur totalement intacte, à l’exception de la partie supérieure gauche qui manque. 

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La palette demande encore une longue étude, en vue d’interpréter correctement la signification des symboles susmentionnés, pouvant aussi bien relater un événement spécifique qu’une simple histoire, ainsi que les dix autres palettes découvertes attribuées à la même période et trouvées à des dates diverses. De façon générale, l’interprétation des archéologues du CSA est que la palette relate une certaine lutte qui a existé dans cette zone et qui fut suivie de la paix et de l’unification. Cette lutte survint durant la régence de Den connu comme un roi de Haute et Basse Egypte, au cours de la 1ère dynastie dont le fondateur est Ménès&nbsp;; la palette de Ménès est actuellement exposée au Musée du Caire dans un lieu bien en vue. 
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<IMG src="http://guardians.net/sca/images/palette1.jpg">   
   
   
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Certains des objets de Minshat Ezzat sont à présent exposées au musée du Caire. Monshaet Ezzat, ne représente qu’une partie des séries des importants sites archéologiques couvrant divers règnes de l’ère dynastique. Tell el-Rabee représente une surface de 230 feddans incluant des reliques et monuments pharaoniques, tels que des temples, compartiments, des naos en granit, des mastabas, des nécropoles de béliers avec d’énormes sarcophages en granit, etc. 
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Tell el-Samarah 
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Tell el-Samarah est situé à 1 km à l’ouest du village d’el-Samarah, et à environ 40 kms au sud-est de la ville d’el-Mansoura. La distance avec le cimetière de Minshat Ezzat cemetery est d’environ 20kms.
Les saisons de fouilles ont été entreprises entre 1998 et 2002. Elles ont révélé une nécropole et un village de la fin du prédynastique et du début du dynastique. 75 tombes ont été mises au jour dans le côté sud-est de la colline. Ainqi qu’à Minshat Ezzat, les tombes étaient souvent bordées avec des blocs de vase. &nbsp;
Le secteur creusé couvrait 2 feddans (8400 m²).
Cinq tombes du début de l’époque dynastique furent trouvées à l’intérieur des maisons du village. 
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&nbsp;Tell el-Balamoun 
&nbsp;Tell el-Balamoun, 158 feddans, était la Diospolis Parva au cours de la période ptolémaïque, a été mentionnée dans d’importants documents et, dans les textes d’Edfou, elle fut la capitale du nome de Behédet. De nombreux sites ilmportants courent non seulement le gouvernorat de Dakahlia mais également l’ensemble du secteur du Delta et provoquent un grand interêt chez le CSA et les missions étrangères oeuvrant actuellement en Egypte.
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Bibliography

Salem Gabr el Baghdadi: La Palette decorée de Minshat Ezzat ... una palette decorée en contexte archaeologique, Archéo-Nil 9, 1999, 9-11. 
El-Baghdadi, El Said Nur, in: Cialowicz, Chlodnicki, Hendrickx, Origin of the State... 2002, Proceedings in press (2004) 
S. El-Baghdadi, Proto and early Dynastic necropolis of Minshat Ezzat, Dakahlia province, Northeast Delta, Archéo-Nil 13, 2003 
Z. Hawass, National Geographic Jan 2003, Italy (full page photograph of the decorated side of the palette)
Liens&nbsp;:
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http://xoomer.alice.it/francescoraf/cracow-2002/ElBaghdadi-Nur.htm
http://guardians.net/sca/Monshaet_Ezzat.htm 
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Complément&nbsp;:
Plus de 100 tombeaux exhumés
Site du CSA, le 26 août 2004
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Une équipe de fouilles du Conseil Suprême des Antiquités (CSA) a récemment annoncé la découverte de 110 tombes sur le site de Manshaat Ezzat à Simbellawein, dans le Gouvernorat de Dakahlia. 
&nbsp;
Les tombes découvertes, datant de la dernière époque prédynastique jusqu'au milieu de la première dynastie, comprenaient trois chambres : deux entrepôts et une pièce funéraire. 
&nbsp;
Parmi les articles trouvés dans la tombe, se trouve un panneau de 23 X5 cm, portant de splendides inscriptions qui ressemblent aux inscriptions sur la célèbre palette de Narmer. Les fouilleurs ont également trouvé des plats, des pots cylindriques en albâtre de tailles différentes et des couteaux dont une porte l'inscription en relief du sceau du Roi Den, des rois de l’ancienne Egypte des 4ème et 5ème dynasties. 
&nbsp;
Le village de Nashaat Ezzat se trouve à environ 40 kilomètres au sud de Mansoura, et environ 20 kilomètres au sud-ouest de Mandis, la capitale de l'ancienne Egypte, aux temps de la 29ème dynastie (399-379 av. J.-C.). C'était également la capitale de la 16ème province de la Haute-Egypte à l’époque prédestinée. 
&nbsp;
Le site archéologique de Nashaat Nasser est l’un des sites importants, qui était connu avant 1998. La plus grande partie du secteur est cultivée et ce fut par pure coïncidence que son potentiel archéologique fut découvert quand un fermier annonça des poteries sur sa terre. 
&nbsp;
Les fouilles maintenues par le CSA couvraient logeant l’agglomération et un cimetière. 
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]]></description>
	<link>http://scorpion2.zeblog.com/99524-la-palette-de-minshat-ezzat-et-le-couteau-de-den/</link>
	<author>Ahmosis</author>
	<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 16:33:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Le Faucon et le Scorpion </title>
	<description><![CDATA[Le faucon et le scorpion
John Noble Wilford The New York Times, 18.04.2002
Traduit par Ahmosis
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Un des premiers écrits pourrait parler du légendaire roi égyptien 
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&nbsp;Taillé dans le calcaire d'une falaise du désert en Egypte se trouve une représentation vieille de 5.250 ans d'un souverain victorieux, peut-être le dénommé Roi Scorpion - dont les exploits, formant l’essence du mythe et la légende, devraient avoir été essentiels à la fondation de civilisation égyptienne. Les archéologues qui ont découvert la représentation il y a sept ans disent maintenant que cela pourrait être le document historique le plus ancien au monde. 
Plus que cela, ils affirment que les scènes gravées et les symboles portent une forte ressemblance avec les hiéroglyphes postérieurs. C'est un complément significatif à un ensemble de preuves croissantes que la première véritable écriture a trouvé son origine en Egypte - pas dans la Sumer antique, dans ce qui est maintenant l'Irak, comme les spécialistes de l'Antiquité avaient cru -. Tandis que quelques aspects de la découverte sont controversés - en particulier la suggestion que le souverain représenté serait le Roi Scorpion - plusieurs archéologues familiers avec la période reconnaissent que cela représente une première étape de l'écriture, peut-être plus tôt que l'écriture sumérienne.
Et puisque l'invention d'écriture est considérée comme la principale frontière entre la préhistoire et l’histoire, la découverte peut repousser le commencement de l'histoire égyptienne de 100 à 150 ans, à environ 3250 avant notre ère, en plein dans la période obscure avant l'unification du pays sous des rois puissants. Jusqu'à présent, le plus ancien document historique reconnu en Egypte était la Palette de Narmer, trouvée en fin de 19ème siècle dans les ruines de l'antique Hiérakonpolis et datée 3100 avant notre ère. 
&nbsp;
<IMG src="http://www.providencepictures.com/images/scorpion-king-shadow.jpg"> 
Casse-tête du Roi Scorpion - Ashmolean Museum, Oxford (découvert en 1897 par Quibell)
&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;
La représentation, mesurant 18 x 20 pouces (46 x 51 centimètres), a été découvert en 1995 par John Coleman Darnell, un égyptologue de Yale et son épouse, Deborah Darnell, également spécialiste en archéologie égyptienne, tandis qu'ils étudiaient les anciens itinéraires commerciaux dans le désert, à l'ouest du Nil. Le site est Gebel Tjauti, un endroit où plusieurs pistes de caravane convergent, à partir d’environ 25 miles (40 kilomètres) au nord-ouest de Louxor et environ 250 miles (400 km) au sud du Caire. C'est près de l'endroit où en 1999 les Darnell annoncèrent la découverte d’inscriptions qui pourraient être les plus anciens exemples connus d'écriture alphabétique, aux environx de 1800 avant notre ère. 
A présent seulement maintenant, après des années d'analyse et de nouvelles fouilles, les Darnell décrivent en détail leur découverte de la représentation dans un livre à être paraître en juin par l'Institut Oriental de l'Université de Chicago. Leur travail sera aussi inclus dans un programme de télévision, "le vrai Roi Scorpion," être montré mardi sur la chaïne Histoire. (Le programme est lié à la sortie d'un film d'Universal Studios, "le Roi de Scorpion". Le film est une fiction et n’a aucune relation à la recherche des Darnell, a dit un porte-parole d’Universal.) 
"Nous estimons que c'est le plus ancien document historique connu," a dit John Darnell dans un interview. "Ca ne peut pas être exactement de l’écriture à 100%, seulement des protohiéroglyphes, mais le représentation est vraiment capable de communiquer le qui, le quoi, et le où d'un événement." Renée Friedman, une égyptologue au British Museum à Londres, qui a examiné la représentation, a dit, "c'est un document historique&nbsp;: il n'y a aucun doute à ce sujet." 
&nbsp;
L’hypothèse pour une origine plus ancienne de l'écriture en Egypte a gagné des adhérents, puisque des archéologues allemands ont ouvert un tombeau royal à Abydos, dans les années 1990, et ont trouvé des étiquettes d'ivoire inscrites avec les symboles qui semblaient se rapprocher des hiéroglyphes. Les symboles sont semblables dans le style à certains de ceux de la représentation ou légèrement plus avancé, disent des scientifiques, suggérant que deux découvertes sont des exemples contemporains d'un scénario naissant.
&nbsp;
Sur la représentation à Gebel Tjauti, probablement gravée avec des outils en silex, on trouve des figures et des symboles qui semblent dépeindre le cortège d'un souverain retournant à la ville d'Abydos, après avoir vaincu le chef rival de Naqada. Un faucon est dessiné au-dessus d'un scorpion. Le faucon est un symbole standard pour le dieu Horus et le nom Horus est un autre mot pour désigner le roi dans l'histoire égyptienne. 
&nbsp;
Donc le sujet de la représentation passe pour être un Roi Scorpion, autrefois passant pour être un souverain mythique. Darnell affirme que cela pourrait être le même roi qui avait occupé le tombeau que des archéologues allemands, dirigés par Gunter Dreyer, avaient exploré à Abydos. Les correspondances stylistiques avec le tombeau furent décisives pour la datation de la représentation. 
Dans leur livre, Darnell affirment que des parallèles saisissants dans l’iconographie "laissent peu de doute que la représentation de Gebel Tjauti est contemporaine, ou presque pour ainsi dire, avec celle du tombeau et qu'elle pourrait même appartenir au propriétaire de ce tombeau." 
<IMG src="http://www.mazzaroth.com/ChapterFour/Images/ap_egyptian_tablet1_n.jpg">
Etiquette du Roi Scorpion trouvée par Dreyer en 1998
&nbsp;
Que les découvertes montrent réellement le Roi Scorpion est beaucoup moins évident. Friedman et d'autres se demandent si les souverains dépeints à Abydos et Gebel Tjauti étaient un seul et même. Elle a noté que les symboles du faucon-scorpion occupaient un coin inférieur de la représentation, pas une place très en vue pour un roi. 
Ainsi qu’ils lisent le récit, ont conclu les Darnell ont conclu, ils ont décidé que c'est un rapport d'une opération militaire pour établir le contrôle d'une région de petits royaumes en conflit. C'est également la proclamation "du triomphe d'ordre sur le chaos ou - plus simplement et moins allégoriquement exposé - la victoire." 
De leur connaissance des événements suivants, John Darnell a supposé que cette victoire du Roi Scorpion, ou qui que ce fût, pourrait avoir été décisive dans l'unification de l'Egypte du sud et avoir provoqué l'unification du pays entier. On suppose que c'est arrivé autour de 3100 avant notre ère. 
Un premier monarque nommé Narmer est habituellement crédité du triomphe de l'unification du Sud sur le Nord, comme le commémore la grande palette d'ardoise d'Hiérakonpolis qui était considéré comme le plus ancien document écrit en Egypte.
&nbsp;

<IMG src="http://classes.bnf.fr/dossiecr/jpeg/cdpanarm.jpg">&nbsp;

Palette du roi Narmer
&nbsp;
En consentant que la représentation est en effet une première forme d'écriture, Mohammed el Bialy, le directeur général des Antiquités pour rive Ouest de Louxor, a dit qu'il était "au moins aussi instructif que la Palette de Narmer." La recherche de Darnell est conduite sous les auspices du Conseil Suprême des Antiquités du gouvernement égyptien, dirigée par Zahi Hawass.
&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;
&nbsp;]]></description>
	<link>http://scorpion2.zeblog.com/99227-le-faucon-et-le-scorpion/</link>
	<author>Ahmosis</author>
	<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 00:50:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>Baleine trouvée dans le Désert Egyptien</title>
	<description><![CDATA[Baleine trouvée dans le Désert Egyptien 
Ted Chamberlain, NG News 14.04.2005
Traduit par Ahmosis
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&nbsp;
<IMG src="http://news.nationalgeographic.com/news/2005/04/images/050414_egyptwhale.jpg">
&nbsp;&nbsp;
L’Egypte pourrait ne pas être le premier endroit où vous rechercheriez des baleines, mais, autrefois, le désert du Wadi Hitan se trouvait sous les eaux marines et grouillait de géants des mers. 
En cette semaine, le géologue Philip D. Gingerich a annoncé que son équipe avait mis au jour le premier squelette presque complet de baleine, à ce jour, d’un Basilosaurus isis (photo). Le fossile de 50 pieds de longueur (18 mètres), vieux de 40 millions d’années, sera à présent emmené en bateau dans le Michigan, où les experts pourront procéder à sa préservation. Par la suite, ils retourneront le fossile en Egypte, ainsi que le moulage complet du squelette. 
Première des balaines vraiment géantes, le Basilosaurus avait la forme sinueuse d'un montre marin et de courtes dents acérées pour chasser les requins et autres proies. A la différence de nos baleines contemporaines, il n'avait pas d'évent - l'ancien cétacé devrait dresser sa tête hors de l'eau afin de respirer. Qui plus est, le Basilosaurus possédait toujours le pied hérité de ses ancêtres résidant sur la terre ferme, selon Gingerich, lequel travail pour l'Université du Michigan, et&nbsp; bénéficie d'une bourse de National Geographic Society.
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://scorpion2.zeblog.com/99237-baleine-trouvee-dans-le-desert-egyptien/</link>
	<author>Ahmosis</author>
	<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 00:29:00 +0100</pubDate> 
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<item>
	<title>Des escargots nous renseignent sur le climat préhistorique</title>
	<description><![CDATA[Les scientifiques trouvent la preuve fossilisée de l’ancien climat de l'Egypte par Tony Fitzpatrick pour Université de Washington St Louis
Traduit par Ahmosis
&nbsp;À l'allure d'un escargot

2 février 2005 – Des scientifiques à Université de Washington à Saint Louis étudient des fossiles d'escargot afin de comprendre le climat de l'Afrique du nord il y a 130.000 ans.
Tandis que cela pourrait résonner un peu comme l’annonce d’une théorie nébuleuse prédisant la sévérité des hivers, les escargots révèlent en réalité des indices du climat et l'environnement de l'Egypte occidentale, depuis plusieurs années. Ils pourraient aussi mettre en lumière le rôle possible que le temps et le climat ont joué dans la dispersion des peuples "hors de l'Afrique" et en Europe et Asie. On sait que des périodes de précipitations considérablement importantes, comparées aux temps présents, ont eu lieu au Sahara, pendant le dernier million d'années, mais leur durée, leur intensité et leur fréquence restent quelque peu mal cernées.
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<IMG src="http://www.innovations-report.de/bilder_neu/40064_fossil.jpg">
L'étudiante de troisième cycle des Sciences de la Terre, Johanna Kieniewicz (à gauche), tient des fossiles d'escargot de 130.000 ans, provenant d'un lac égyptien tandis que Jennifer R. Le Smith, docteur et professeur adjoint des sciences de la Terre, examine l’empreinte d’une feuille dans le tuf calcaire, une roche de carbonate trouvée sur le même site. Les chercheurs essayent de déduire le climat égyptien d’après les preuves fossilisées. 
David Kilper / WUSTL Photo
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Jennifer R. Smith, docteur et professeur adjoint d'Université de Washington de sciences de la Terre et son étudiante doctorante Johanna M. Kieniewicz, emploie l'isotope stable et les analyses d'élément mineures de gastéropodes d'eau douce Melanoides tuberculata et des vases de carbonate d'un petit lac (maintenant à sec) dans l'Oasis de Kharga, en Egypte occidentale, afin de reconstituer les conditions climatiques pendant la durée de présence du lac. Leurs analyses soutiennent une image surprenante de l'Egypte aride : il y a 130.000 ans, ce que chacun considère un désert éternel était en réalité une savane prospére, où vivaient des humains, des rhinocéros, des girafes et d'autres formes de vie sauvage. 
Les preuves de la présence d’hominidés abondent près du lac, sous la forme d’objets du milieu de d'Âge de la pierre, tels que des grattoirs en pierre et des lames. 
"Les artefacts fournissent un témoignage que les gens venaient au lac," a dit Smith. "La preuve génétique suggère que de 100.000 à 400.000 ans fût une période critique dans l'évolution et la dispersion d'hominidés africains. Nos données climatiques sur cette période humide vieille de 130.000 ans suggèrent que cela ait été un moment particulièrement bon pour une migration vers le nord à travers l'Afrique, avec des ressources abondantes d'eau, puisque cela semble être la plus forte phase humide dans cette région au cours des 400.000 ans passés. Nous évaluons aussi l'hypothèse que les périodes humides étaient plus fréquentes qu’on ne le pensait précédemment, qui aurait permis une plus grande mobilité partout dans la région." 
Les chercheurs ont noté que l'épaisseur de la vase du lac excède 4,6 mètres, indiquant que la phase humide a duré au moins plusieurs milliers d’années. Les précipitations normales dans le secteur étudié sont un minuscule 0,7 millimètre par an, mais il y a la preuve que les précipitations dans la région atteignaient jusqu'à 600 millimètres par an, "pas assez pour en faire un paradis," a dit Smith, "mais assez pour transformer un environnement stérile en une savane classique." 
Kieniewicz a exécuté les analyses isotopiques d'environ 20 escargots, tous datant de la phase humide, qui s’est produite approximativement il y a 130.000 ans. Ces escargots particuliers ont une durée de vie entre un et deux ans et construisent leurs coquilles dans une spirale classique avec n'importe quelle eau. Les escargots ont été préservés dans des dépôts de carbonate de calcium partout dans le lac. 
"Nous employons la chimie de l'eau pour la durée d'une année ou deux, comme révélé par des analyses isotopiques et les analyses d'élément secondaires des coquilles d’escargot pour déterminer les informations sur le climatd’alors," a dit Kieniewicz. "La coquille est une archives de la vie de l'escargot. Les analyses nous donnent les instantanés de ce qu’étaient les conditions dans ce bassin du lac." 
Les analyses géochimiques ont confirmé que l'eau fut un corps stable permanent pendant plusieurs d'années. "L'évaporation forte du lac, suffisante pour le faire rétrécir considérablement en volume et le fait qu’on se serait attendu à ce que plus de salin ait abouti à de grandes excursions dans &#948;18O et des concentrations d'élément secondaires," a dit Kieniewicz. "Cependant, partout dans la stratigraphie, les valeurs &#948;18O des vases restent isotopiquement faibles et les éléments secondaires ne montrent pas de tendances d’intenses évaporation, ce qui suggère que le lac serait resté stable et frais." 
Smith et Kieniewicz ont suivi la 116ème réunion annuelle de la Société Géologique d'Amérique, tenue le 7-10 novembre 2004 à Denver. Kieniewicz y a présenté un article sur leurs découvertes. La spécialité de Smith est la géoarchéologie, qui emploie les méthodes et concepts classiques des sciences de la Terre pour poser les questions d'intérêt archéologique. 
"Dans cette étude particulière, nous sommes intéressés par la construction d'une histoire du changement climatique à travers le temps, afin de comprendre comment les peuples auraient répondu aux modifications spectaculaires dans ce climat," a dit Smith. "C'est un thème principal de notre travail et nous espérons que certaines de nos découvertes peuvent nous donner la perspective sur ce que nous aurons à affronter dans les siècles à venir."
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://scorpion2.zeblog.com/99232-des-escargots-nous-renseignent-sur-le-climat-prehistorique/</link>
	<author>Ahmosis</author>
	<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 00:15:00 +0100</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>A la naissance de l'histoire ?</title>
	<description><![CDATA[les étiquettes de"Scorpion" pourraient donner des indices sur le début de l’histoire en Egypte
&nbsp; De Claudia Haj Ali au Caire pour Ancient Egypt Magazine 
(Vol 1, Issue 5)
Traduit par Ahmosis
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Une plaque mystérieuse d'ivoire représentant un scorpion avec une houe tenue fermement dans ses tenailles, pourrait donner quelques indices à le début de l'histoire en Egypte. "Il est probable que le scorpion symbolise le nom du Roi Scorpion II," dit l'archéologue allemand Gunter Dreyer. Cependant, qui était vraiment ce Roi Scorpion&nbsp;? Le Chef de l'Institut Archéologique Allemand au Caire ne sait pas, pour le moment, du moins. 
"Le roi sous la forme d'un animal, tailladant les murailles d’une cité avec une houe, indique la conquête d’une ville." Dreyer fait la référence aux écrits antiques : la dénommée Palette de Narmer, (à peu près 3000 avant notre ère) et le fragment de Tjehenu sur lequel un lion est représenté avec une houe dans sa patte. Ici, la houe est associée aux signes pour "construction", "progrès" et "fondation". 
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<IMG src="http://www.ancientegyptmagazine.com/images/tomb05.jpg">
Depuis 20 ans, Gunter Dreyer fouille à Abydos, un ancien site dynastique en Haute Egypte qui se trouve environ à 1h 1/2 de route au nord deLouxor. "Le symbole est une indication significative de l'existence de Scorpion, à propos duquel les archéologues ont seulement de maigres connaissances." L'archéologue anglais Flinders Petrie avait découvert la plaque d'ivoire il y a à peu près 100 ans. "Ce pourrait être un morceau d'un coffre en bois brisé," conjecture Dreyer. Où se trouve la tombe de ce roi inconnu ? "Sous un grand tas de décombres et de sable, qui doit être enlevé petit à petit et entièrement tamisé," est convaincu Dreyer. Il est certain que, caché au plus profond de la tombe, plus de révélations nous parviendront au sujet de la vie et l’œuvre de ce monarque mystérieux. 
Plus de 300 tablettes d'argile incluant une variété d'images ont déjà été découvertes par Dreyer. Il y a des scorpions avec des arbres, des scorpions avec des plantes, des oiseaux stylisés, des chiens et le poisson et diverses d’autres formes décoratives végétales ; et aussi, de façon récurrente, des marques cannelées régulières, semblables à une liste d'enregistrement. Il y a plus de 5.200 ans en Egypte, il y avait déjà une fonction publique qui enregistrait et étiquetait des marchandises même de simples biens funéraires. "Sur certaines des tablettes se trouvent les premières images de représentations de prisonnier, de campagnes militaires et de célébrations de la victoire," raconte Dreyer. 
<IMG src="http://www.ancientegyptmagazine.com/images/scorpionII.jpg">
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La légende voulait que la tête du dieu Osiris fût enterrée dans la première nécropole pharaonique d'Abydos. Ici, la résurrection mystique du dieu a aussi eu lieu. Le cimetière s'étire sur un secteur de 1,5 kilomètres carrés. À l'aube de l'histoire égyptienne, "Abdju" (Abydos) était le lieu de sépulture des grands rois. Cette nécropole royale est devenue le plus important centre religieux sous le Moyen Empire. 
Dreyer tient dans sa main un plan de la nécropole, avec l’emplacement des tombes des prédécesseurs et successeurs de Scorpion II. Deux manquent : "les secteurs vierges sur la carte sont les emplacements possibles des tombes du Roi manquant, Scorpion II, avec un autre de la Dynastie II, Sekhemib." Parce qu'il pourrait donner des indices à l'histoire la plus ancienne de l'Egypte, Gunter Dreyer s'est consacré à la découverte de la tombe du Roi Scorpion. 
Les découvertes de Dreyer ont soulevé des questions sur la délémitation du temps historique. Pour "ses" rois, la chronologie classique des pharaons a eu besoin d'être prolongée pour inclure une Dynastie 0 (zéro), posée comme hypothèse par quelques égyptologues. Dreyer a aussi découvert approximativement 200 tombes voisines contenant des restes de squelettes, s’étant tous révélés avoir moins de 25 ans. S’agit-il des corps sacrifiés de bâtisseurs du tombeau, de courtisans, d’enfants et de femmes enceintes ayant eu l'intention de servir le roi dans l’au-delà ? C'est un autre mystère, dont la réponse git peut-être dans la tombe de Roi Scorpion. 
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<IMG src="http://www.ancientegyptmagazine.com/images/prehistory.jpg">
&nbsp;]]></description>
	<link>http://scorpion2.zeblog.com/99228-a-la-naissance-de-l-39-histoire/</link>
	<author>Ahmosis</author>
	<pubDate>Wed, 01 Nov 2006 00:03:00 +0100</pubDate> 
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